Nous prenons la parole.
À ceux qui nous disent qu’ils vont nous redonner la parole nous disons : « merci pour tout, on s’en charge nous-même »
Ce à quoi nous tenons vraiment : personne ne le fera à notre place !!
Ceux qui vivent et agissent dans les villes et les banlieues, les acteurs de terrain d’aujourd’hui doivent être les acteurs politiques de demain.
Nous croyons à l’action collective, nous pensons qu’il est des valeurs comme la solidarité, la fraternité, l’égalité, l’engagement civique, sans lesquelles la vie en société, la vie en République est tout simplement impossible.
Nous pensons que l’argent ne peut pas être l’alpha et l’oméga de toute chose dans une société. Nous nous résignons pas à ce que la vie politique ne soit plus inspirée par la passion civique. La politique doit être dévouée au service de l’intérêt général, dans l’égalité. Elle doit redevenir affaire de convictions, d’engagement volontaire et de mise en conformité des discours et des actes.
C’est à cette seule condition qu’elle est instrument de progrès pour tous et de transformation sociale. L’Etat doit être le garant des droits les plus démunis et non des privilèges de quelques-uns.
La société est en crise. Incertitude et désarroi percent devant le constat des inégalités qui augmentent, engendrant l’absence d’espoir, et le repli sur soi des citoyens.
C’est sur le discrédit de l’action collective que progresse aujourd’hui la droite de Sarkozy et l’extrême droite de Le Pen et son discours de haine.
Seul un combat implacable contre les discriminations, les injustices, et pour l’égalité civique peut être un rempart efficace. L’inégalité persiste et parfois se renforce partout en France entre les individus, sur le terrain économique des salaires, du chômage, du logement, sur le terrain de la culture et de la formation, sur celui du pouvoir et de sa répartition :
- Entre hommes et femmes dans la rémunération du travail
- Entre les Français et les étrangers qui n’ont toujours pas le droit de vote.
- Entre les îlots de prospérité et le développement et les zones déshéritées et enclavées, entre les pays développés et les autres, qui crèvent de misère, de maladie et de fin.
L’enjeu, ce sont les banlieues, c’est là que se forge la société de demain. Là, le développement de poche de non citoyenneté menace notre avenir commun. La société Française a une dette à l’égard de ses banlieues. L’égalité urbaine est une exigence. Cela passe par une réelle politique d’action positive en faveur des quartiers populaires en matière de service, d’habitat, d’éducation…
Cela suppose un engagement total des élus et de l’Etat ainsi qu’un effort budgétaire massif et prolongé.
La lutte pour l’égalité est l’essence même de la candidature de Farid SAIDANI et de sa suppléante Annoncia VINGADASSAMY.
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