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L ‘ENGAGEMENT POLITIQUE DES PERSONNES ISSUES DE L’IMMIGRATION

Par saidani.farid :: lundi 11 août 2008 à 20:08 :: CE QUE JE PENSE DE
L ‘ENGAGEMENT POLITIQUE DES PERSONNES ISSUES DE L’IMMIGRATION

La nomination en janvier 2004 du Préfet originaire du Maghreb, Mr A. Dermouche, a suscité une vive polémique. Nombreux sont ceux qui soupçonnaient le gouvernement Raffarin de promouvoir non pas des compétences politiques mais une identité ethnique. Ce débat, dont Aissa Dermouche n’est qu’un cas symptomatique, illustre la tension issue de deux injonctions simultanés et parfois contradictoires de la société française : la nécessaire représentation des personnes issues de l’immigration dans le champs politique, et l’expression du « mérite » dans les sociétés démocratiques modernes qui se proposent de juger les individus non pour ce qu’ils sont mais pour ce qu’ils font.

Accusé à certains égards de mettre à mal les principes républicains et de stigmatiser par la même occasion une population en la désignant uniquement par ses origines, la discrimination positive est au cœur de cette tension. Ainsi, il est d’usage en France de dénoncer la pratique des quotas, en montrant du doigt les prétendues déficiences du modèle anglo-saxon qui apparaît alors comme un véritable « repoussoir ». Aujourd’hui aux Etats-Unis, Barack Obama a une grande chance de devenir Président de la première puissance mondiale. En France, il n’en demeure pas moins que l’absence de représentativité politique des personnes issues de l’immigration est une lacune importante du modèle républicain, alors même que la participation citoyenne et politique est au centre de la lutte symbolique contre le communautarisme. La première difficulté est donc celle de l’accession de cette population à des postes à véritables responsabilités politiques.

Ce sentiment de décalage par rapport aux organisations politiques relève moins d’une incapacité des acteurs à comprendre et analyser les mécanismes à l’œuvre dans cet univers, que d’une difficulté à adopter les conduites appropriées. Ainsi aux « grands discours » et aux successions, l’on préfère « le face à face » et le « parler franc ».

Pour gérer ce malaise propre aux déclassés vers le haut, certains d’entre eux auront alors tendance à se rapprocher des quelques personnes qui leur ressemblent, afin de réduire le sentiment de distance et d’isolement qui est le leur. D’autres vont choisir de « faire  de la politique autrement ». Evitant les couloirs du monde politique ils cherchent alors à concilier leur engagement avec leur origine sociale et ethnique. Cette orientation s’exprime bien souvent par la volonté affichée d’être « sur le terrain » loin des « débats de politiciens ».

L’exemplarité aux yeux du monde politique : Qu’elle soit imposée par le regard d’autrui ou revendiquée par les acteurs eux-mêmes, la différence ethnique est avant tout une caractéristique collective. Ainsi lutter contre l’image avilissante que l’on prête parfois à la population issue de l’immigration ne doit pas être interprété uniquement comme l’expression d’un « reflexe communautaire ». Cette démarche sert avant tout les intérêts des acteurs puisque exister par sa différence nécessite que celle-ci soit perçue comme positive. Dès lors, grâce à leur statut de « politiciens respectables » les acteurs ont le sentiment d’incarner une figure « positive » des personnes issues de l’immigration. Ils se présentent alors comme un « modèle d’intégration », le parfait contre le point de « l’immigré délinquant ». D’une certaine manière, la réussite des personnes issues de l’immigration se veut un exemple ou un « contre exemple » mettant à mal les représentations collectives.

Ainsi, d’un point de vue macro-social, il s’agit de résoudre le dilemme suivant : comment favoriser l’entrée des populations issues de l’immigration dans le monde politique sans pour autant déroger à la règle du mérite et à la défense de l’intérêt général. Dès lors, pour justifier la relative fermeture de la sphère politique, on évoque bien souvent l'incapacité des personnes issues de l’immigration à sortir de leurs problématiques identitaires et par voie de conséquence leur inaptitude à se porter garantes de l’intérêt général. D’une certaine manière, c’est à un déni de légitimité auxquelles se heurtent les populations immigrées.

On peut alors se demander de quelle manière les personnes issues de l’immigration engagées en politique perçoivent et interprètent cette situation. La signification qu’elles donnent à leur engagement est-elle nécessairement contradictoire avec les principes du modèle républicain ? Ces acteurs ethniques n’ont-ils pas eux aussi à gérer des tiraillements forts, partagés entre le désir de faire valoir leur spécificités dans le champs politique et celui d’être considérés comme des individus « identiques aux autres » ne devant leur place qu’à leur mérite ?

Farid SAIDANI et Béatrice HAGENMULLER
11 août 2008

Environnement : Construire une démocratie responsable

Par saidani.farid :: mardi 08 mai 2007 à 15:02 :: CE QUE JE PENSE DE
CONSTRUIRE UNE DEMOCRATIE RESPONSABLE VIS A VIS DES GENERATIONS FUTURES

Pour la planète, la gestion équilibrée des ressources de la nature s’impose sous peine de mort de l’humanité. La croissance économique ne peut se faire au dépend de l’environnement c’est aussi un enjeu immédiat pour nos villes et nos campagnes où doivent cesser le tout automobile, le tout camion, le tout autoroute, le tout nucléaire. Il n’est pas de développement au nord et au sud, qu’écologiquement viable, remettant en cause le productivisme effréné.

Réformer les institutions de la Ve République

Par saidani.farid :: dimanche 06 mai 2007 à 21:00 :: CE QUE JE PENSE DE
REFORMER LES INSTITUTIONS DE LA VE REPUBLIQUE

Il faut en finir avec cette constitution césarienne qui organise la négation du politique, le contournement de l’expression démocratique, la concentration déséquilibrée des pouvoirs dans les mains d’une seule personne, la persistance d’un Sénat affadi qui ne représente pas réellement les régions, et finalement la prédominance de la technocratie sur toutes les aspirations de la société. Le parlement n’a pas assez de pouvoir ; le Président de la République en a trop. On pourrait imaginer une réforme du mode de scrutin législatif qui permettrait tout à la fois de dégager une majorité politique stable et cohérence, tout en laissant une possibilité d’expression à des formations qui représentent des centaines de milliers d’électeurs. On pourrait imaginer ne plus laisser au Président de la République le droit de dissoudre l’Assemblée Nationale.



La formation c'est l'affaire d'une vie

Par saidani.farid :: dimanche 06 mai 2007 à 21:00 :: CE QUE JE PENSE DE
LA FORMATION C’EST L’AFFAIRE D’UNE VIE

Chacun a le droit à un minimum de 15 ans de formation au cours de sa vie. Il faut relancer la formation professionnelle des jeunes. Il est insupportable de voir des jeunes de moins de 25 ans aller de stages en stages pour finir au RMI. Cette année plus de 2 milliards ont été consacrés à la formation professionnelle. Notre argent est, à l’évidence, mal employé ! Une commission d’enquête mixte est nécessaire. Cette commission devra faire la lumière sur ce gaspillage et proposer des solutions immédiates.

Actuellement les jeunes concernés sont ballottés. Il faut arrêter cette incohérence. Il est temps d’instaurer une prise en charge globale du jeune sans emploi sur une durée si nécessaire de 2 à 3 ans au cours de laquelle serait organisé un véritable parcours cohérent de formation lourde avec alternance en entreprise et tutorat pédagogique et social. Cela ne reviendrait pas plus cher à l’Etat et assurerait une réelle seconde chance à ceux qui ont quitté l’école sans qualification.

Aidons nos médecins, aidons les patients

Par saidani.farid :: dimanche 29 avril 2007 à 17:54 :: CE QUE JE PENSE DE

Aidons nos médecins, AIDONS les patients :


Pour que l’égalité de l’accès aux soins soit vraiment une réalité.


Si la révolte des banlieues est un symptôme éclatant d’un pays qui ne va pas bien, bien d’autres formes de précarité existent, plus insidieuses et plus silencieuses. Précarité économique, bien sûr, mais précarité sociale, culturelle, affective, professionnelle. Le médecin, parce qu’il pénètre dans l’intimité de ses patients, de leur famille, de leur foyer, est sans doute le premier témoin de ces précarités « il est le seul à avoir des raccourcis pour voir et comprendre ces souffrances que l’on ne crie pas sur les toits ».


Mais le médecin est aussi beaucoup plus qu’un témoin : sa position particulière lui donne la possibilité certains diront le devoir de jouer un rôle de médiateur social.


Les médecins de quartier vivent des difficultés car ces quartiers sont peu attractifs pour les jeunes médecins. Notre secteur Villiers-le-bel, Garges, Sarcelles est l’un des secteurs les plus pauvres en offre médicale, il devient sinistré. Certains médecins reçoivent plus de 60 patients par jour et il n’est pas rare qu’ils ferment « la boutique » vers 22h. Les patients attendent parfois pendant plus de 1h30 avant d’êtres reçus….


Nos médecins méritent d’être aidé et soutenus dans cette mission. Je propose un regroupement des professionnels de la santé dans des Maisons de santé (médecins, pédopsychiatres, Ethnopsychiatres, infirmières, psychologues). Ce partenariat dans un même lieu permettrait que chacun soit sensibilisé au problème de la précarité et aide à repérer tous les patients en difficulté partout où ils se présentent.


Aujourd’hui, nous avons de beaux ronds-points, demain donnons nous les moyens d’aider nos médecins et les patients.


La santé sera une de mes priorités.


Farid SAIDANI.

La république garantit la liberté de culte

Par saidani.farid :: mercredi 18 avril 2007 à 12:40 :: CE QUE JE PENSE DE
La république garantit la liberté de culte

Il faut donc en autoriser la construction. Plus la religion est visible et plus il est facile de la laisser hors de l'espace public. Plus la religion est réprimée et plus elle a tendance à occuper l'espace public.

Que serait la vie sans les associations?...

Par saidani.farid :: vendredi 23 mars 2007 à 15:59 :: CE QUE JE PENSE DE

Que serait la vie sans les associations ?...

Selon un sondage récent, 87% des Français font confiance aux associations pour régler leurs problèmes, alors que les syndicats et les partis politiques sont en fin de liste avec 30%. 20 millions de nos concitoyens se trouvent engagés dans le mouvement associatif.



Au delà de ces chiffres encourageants, cela atteste que de plus en plus de gens prennent eux-mêmes en compte leurs problèmes. C'est un tournant capital dans la revitalisation de notre vie démocratique. On pourrait croire en effet qu'entre les grosses associations délégataires de service public et les petites associations de quartier, les problèmes sont différents;

Or, elles se trouvent toutes confrontées à des difficultés : contractualisation des emplois associatifs, problème de financement des actions, soutien plus ou moins probant des élus de tous bords (certaines associations sont "caporalisées") d'autres n'ont plus les moyens d'entreprendre leurs actions qui participent à l'égalité des chances, au dialogue et au lien social.

Les associations des quartiers ont besoin du soutien de l'Etat.... Après les évènements de novembre 2005 elles attendent toujours les crédits promis...... Merci M. Boorlo pour les démolitions d'immeubles sans l'accompagnement social....

Candidat à l'élection législative, à chaque fois que je pourrai faire entendre ma voix, je soutiendrai le mouvement associatif car je me suis également constuit avec ses valeurs de solidarité et d'entraide.

F SAIDANI.
BLOG OFFICIEL SAIDANI Farid VILLIERS-LE-BEL (EX CANDIDAT LEGISLATIVE ET CANTONALE) - Blog créé avec ZeBlog